• Si c'était toi, pourvu que tu sois bien celui...

    J'aimerais, je voudrais, pourvu que ce soit toi,

    Non pas mon firmament mais juste l'étincelle

    Qui ravive mon âme aux journées sans soleil.

    Non pas mon dieu, mon phare mais juste une lueur

    Au fond de ton regard posé sur ma douleur.

    Juste ta main qui tient la mienne au bout du jour.

    Pourvu que ce soit toi, mon Ami mon Namour.

     

    Anabelle Martinez 

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  • Il serait un matin où je m'éveillerais

    A la lueur du temps, caresse des rosées,

    Sur ma peau effleurée d'envie et de baisers.

     

    Je goûterais la vie et la naissance alors

    D'un souffle court, nouveau, naissance de l'aurore

    Sur un corps accompli, lui que je croyais mort.

     

    Regardez-moi, je vis !

    Le sourire à mes lèvres

    Et l'envie aux regards

    Que je pose alentours.

     

    Ecoutez-moi, je ris

    De découvrir la sève

    Qui mourrait quelque-part

    Assoiffée de l'amour.

     

    Il serait un matin où je prendrais la vie

    A bras le corps et l'âme.

    Je me relèverais et je marcherais femme.

    J'irai, je suis en-vie...

     

    Anabelle Martinez Laye

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  • A écouter, à savourer, à méditer :

     

    https://www.youtube.com/watch?v=uT1xFYYTobA

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  • Dix ans…

     

    Tu aurais quarante ans si tu n’étais parti…

    Un peu de vie en toi, un tourbillon de moi,

    Et je t’entends encor, j’entends ton rire éclat.

    Etincelle d’amour, rayonnement d’envie.

     

    Tu étais tout cela, fier et fou à la fois ;

    Sincère illuminé, passionné rigoureux ;

    Tu parsemais de mots et d’actes courageux

    L’hypocrisie, la peur et le manque de foi.

     

    Es-tu parti trop tôt, es-tu parti tout court ?

    J’entends ton rire encore, tes paroles d’amour,

    Je vois dans ton regard une flamme éternelle.

     

    Tu es parti trop loin pour nos bras qui s’ennuient,

    Tu es parti plus libre, envolé vers celui

    En qui tu croyais tant, et tu repeins le ciel…

     

    Anabelle Laye Martinez

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  •  

    L’espérance et l’instant

     

     

     

    Divine, fabuleuse, invisible parfois,

     

    Elle marchait sur un fil tendu entre elle et lui,

     

    Entre son cœur à elle et la nuit qui s’enfuit,

     

    Entre ses rêves fous, interdits tant de  fois.

     

     

     

    Atypique, incomprise ; mais peut-on l’être en vrai ;

     

    Elle n’avait de repère que le regard de ceux

     

    Qui posaient sur sa vie pour un instant leurs yeux ;

     

    Et les voilà partis dans son sillon tracé !

     

     

     

    De sa bouche émanait la voie d’un lendemain,

     

    La promesse d’un cœur accessible, et soudain

     

    Leurs chemins se croisaient, se perdaient un instant

     

     

     

    Fusionnés l’un à l’autre. Et de lèvre en esprit,

     

    Délicate, posée, une main sans répit

     

    Traçait au firmament, l’espérance et l’instant.

     

     

     

    Anabelle Laye Martinez

     

     

     

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