• Et pourvu que le temps

    Et pourvu que le temps

     

    Ruines muettes

    Sur la nuit qui s'éteint.

    Doucement et brisée,

    Le silence se tait...

    Déchirure secrète

    Dans le creux de mes mains,

    La parole en prière

    Perle sur mes paupières.

     

    Le vent me fouette et je respire,

    Au large, au loin quelques navires

    S'éloignent et vont sur l'horizon.

    Où est le mien ? Reviens ! S'en vont,

    L'amour, le temps et la souffrance;

    Reste le vide, reste l'absence.

     

    Et pourvu que le temps égraine l'espérance...

     

    Anabelle Laye MArtinez

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