• Si le soleil mourait,

    Si la nuit s'étirait

    Jusqu'à tuer le jour;

    Si jusqu'au creux de moi,

    Jusqu'au bout de mes doigts

    Se déchirait l'amour;

    Si le souffle coupé,

    Les rêves piétinés

    J'appelais au secours;

    Il resterait ta voie,

    Il resterait la foi.

     


    Anabelle Martinez

     

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  • Un pas de plus et l'infini

    Se dessine au-delà.

    Un cri, des peurs, tout est fini

    Pourtant, tu restes là...

     

    La traversée des mers, ras de marée, la nuit

    Et le monde s'effondre, la vie touche à sa fin.

     

    Un souffle, une étincelle,

    Quelques brindilles en vie;

    Une flamme, un sourire et la vie se fait belle.

    Regard d'amour sur moi,

    Tu n'as jamais failli;

    Et la peur laisse place à la vie, à la foi...

     

    Anabelle Martinez Laye

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  • Parce-que la mort un jour

    A perdu face,

    Parce-que tous les détours

    S'effacent,

    Parce-que face à la mort

    La vie s'écrie

    Et parce-que tous les torts

    S'oublient,

     

    Alors vienne le jour qui face au bois meurtri

    Révèle tout l'amour qui engendra la Vie.

     

    Anabelle Martinez Laye

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  • Ils ont couru si fort

    qu'ils ont perdu la route

    De la vie, du bonheur.

     

    Pourtant ils l'ont gueulé,

    Ils l'ont gravé au feu :

    "Il nous faut vivre heureux !"

     

    Ils ont cramé des vies

    Et frappé des visages,

    Craché sur tous les sages,

    Bannis les poussiéreux;

    Marché vers l'infini

    Sur des pas sans issue,

    Dessiné des projets

    Sur des feuilles froissées;

    Ils ont gueulé si fort

    Qu'ils n'ont pas entendu

    Le souffle du Vivant

    Qui leur ouvrait les cieux !

     

     

    Assise un peu au bord

    De tous mes lendemains,

    En attente de tout,

    Tout à faire, l'air de rien;

    Je n'ai que cette plume

    Insignifiante et nue

    Pour crier à mon tour

    La force de mon coeur,

    L'espérance et la foi...

     

    L'amour n'a pas de fin.

     

    Anabelle Laye martinez

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  • Ersatz d'espérance

     

    Des lambeaux de misère

    Éparpillés, semés.

    Un sentier de lumière

    Lentement égrainé,

    Dessiné, écorché

    Au fil des rasoirs qui déchirent la nuit.

    A l'horizon, un point

    Suspendu, immobile,

    Accroché aux deux mains

    D'un ciel nu, inaudible...

     

    Et s'éventrent les cieux

    Au-dessus des silences.

    A s'en crever les yeux,

    L'infinie suffisance

    Suffoque et, désireux,

    Se dessine le jour,

    Ersatz d'espérance...

     

    Anabelle Laye Martinez

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