• pas à pas sur la terre

    Entre vague et poussière;

    Un, deux, trois éphémères,

    Le temps d'une prière.

     

    Peu à peu dans le ciel,

    Sous l'orage qui gronde;

    Les cris, sanglots rebelles

    Des châteaux qui s'effondrent.

     

    Un, deux, trois sous la vie,

    Accueillir, recevoir, apercevoir enfin et découvrir encore

    A l'aune des regrets, le souffle d'un regard bienveillant sur mon corps.

    Agrandir un sourire qui s'estompait, mourrait,

    Respirer, dessiner, repeindre les volets.

    Ouvrir grand les rideaux qui retenaient le jour

    Et frémir du bonheur d'un tout nouvel amour...

     

    Anabelle Martinez-Laye

     

     

     

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  • J'ai dû crier si fort pour ne pas vous entendre,

    Et tant fermer les yeux sur vos peurs affolées,

    Que je n'ai pas su voir le bel éclat du jour.

     

    J'ai du fermer mon cœur à vos mots si blessants,

    A vos mépris, l'angoisse qui rongeaient tous vos os;

    J'en ai presque oublié les astres, le bonheur.

     

    Je fermerai les yeux

    Sur vos haines, vos cris

    Mais je veux voir encor'

    Ta main frôlant la sienne.

    Je n'entendrai plus rien

    De vos rages crachées,

    Mais j'entendrai encore

    Ton cœur et l'espérance.

     

    Et même seule au monde,

    Si je suis la dernière;

    Je ferai tout pour croire

    Encore un peu plus fort;

    Je ferai tout pour voir

    L'espérance, l'amour

     

    Anabelle Laye Martinez

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  • C'était juste un chemin au-delà des nuages,

    C'était une prairie dans la sombre forêt,

    C'était pour vivre un peu et pour ne pas sombrer;

    C'était comme une éclipse sur l'étendue des âges. 

     

    Allongée sans méfiance sur la tendre herbe au coeur

    D'une clairière pure, accueillante et sourire,

    J'ai ouvert grand mon âme à mes larmes, mes rires.

    J'ai avoué mes peurs, mes effrois, mes erreurs.

     

    J'ai dessiné mes rêves, les sages et les plus fous

    Sans crainte de le perdre, ce lieu qui m'est offert;

    Confiante, amoureuse, je m'attachais, légère.

     

    Lorsque les vents se lèvent et menacent les fins,

    Les étoiles et l'espoir de ce chemin d'amour,

    Je redirai encore : je tiens toujours ta main.

    Je serai là demain...

     

    Anabelle Laye Martinez

     

     

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  • Etre en vie, être au bout,

    Bout de souffle et de course;

    Et ne jamais faiblir si la mort à mes trousses

    Fait le vœu d'enlacer mes rêves les plus doux.

     

    Etre là, être encore

    Sur mon cœur et debout

    Lorsqu'au lever du jour, sous les étoiles et sous

    Les songes inavoués, mon cœur vibre plus fort.

     

     

    Anabelle laye Martinez

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  • pour toi

    L'air de rien, sans un mot

    Mots cousus sur le coeur

    Endeuillé de ses pleurs,

    Larmes silences et maux.

     

    J'ai des bleus sous les doigts,

    Echardes par endroits,

    Feuille blanche écornée,

    Froissée de ses regrets.

     

    Coupure,

    Déchirure,

    Point de rupture,

    Points de suture.

     

    Des compresses

    Et des peurs;

    Pour apaiser tristesse

    Et des heures...

     

    Solitaire,

    Sagement, avancer

    Vers demain.

    A travers

    Tous les vents, regarder

    Vers tes mains.

     

    Je t'aime

     

    Anabelle Laye Martinez

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