• Le ponton

    Le ponton

     

    Le ponton sur la mer s'étendait au-delà

    Des vagues les plus folles, l'écume des eaux troubles.

    Frappant les cieux fermés  de ses plus lourdes larmes,

    L'océan se fait rage et le temps se fait sourd...

     

    Il retiendra sa voix et le jour cessera.

     

    La nuit sera partout. J'étends ma main fragile

    Sur des lames amères dressées aux quatre vents.

    Je ne suis qu'un instant, un être malhabile

    Pourtant chargé d'amour envers et contre temps.

     

    Et contre toute attente, les cieux guident mes pas...

     

    La vague frappera la plage dévastée

    Et le phare s'éteindra au centre de la nuit.

    Plus un cri, juste un souffle égaré, échappé

    De l'espoir le plus fou, le souffle de la vie.

     

    Le ponton s'étendra des astres jusqu'à toi.

     

    Anabelle Laye Martinez

     

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