• Comme un temps qui suspend sa course

    Et son élan;

    Un arrêt hors des gares où le temps 

    Passe vite

    A regarder les gens qui sourient

    Lentement;

    Parenthèse du temps qui retient

    Mes envies. 

    Comme un temps pour s'assoir au creux de moi

    Et voir

    Le chemin parcouru plutôt que

    De penser

    A demain qui n'est pas. Etre juste 

    Un instant.

     

     

    Anabelle Martinez ex Laye

     

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  • J'ai marché sur les mains

    Au gré des vents, des riens.

     

    J'ai repoussé les temps

    Où s'installaient, violents,

    Les doutes et les terreurs,

    le bilan des erreurs.

     

    Et j'ai foulé le sol de terre et de poussière...

    Rencontre des silences, des calmes et de prières.

    Encore un pas de plus, un rêve un peu plus loin;

    Atteindre encor' les cieux, marcher jusqu'à demain;

     

    Et demain brillera de l'avoir désiré,

    De l'avoir espéré, je l'aurais dessiné.

     

    Anabelle Martinez ex Laye

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  • J'ai marché, j'ai rêvé jusqu'à naître à mes pas.

    J'ai couru, dévalé des pentes et des vallées,

    J'ai foulé tous les sols que mes pas rencontraient;

    J'ai marché, j'ai rêvé jusqu'à naître à tes bras...

     

    Et puis vient le chaos !

    S'effondrent tous les rêves

    Et s'enfuient tous les rires.

    J'ai hurlé et j'en crève,

    J'aimerais tant te dire

    Ma colère et mes maux !

     

    J'ai marché, j'ai saigné jusqu'à tuer ma voie.

    J'ai prié, attendu, j'ai été terrifiée;

    Impuissante poupée de chiffon malmenée.

    J'ai trainé mes lambeaux jusqu'à perdre la foi...

     

    Et puis merde, et puis stop !

    Je veux que cela cesse !

    Relève toi princesse.

     

    Et que volent les mots 

    Et l'éclats de mes rêves

    Eclatés en sanglots,

    Piétinés en morceaux.

    Que la vie se révèle

    Peu à peu, à nouveau.

    Lève toi fille d'Eve.

     

    Anabelle Martinez Laye

     

     

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  • Si le soleil mourait,

    Si la nuit s'étirait

    Jusqu'à tuer le jour;

    Si jusqu'au creux de moi,

    Jusqu'au bout de mes doigts

    Se déchirait l'amour;

    Si le souffle coupé,

    Les rêves piétinés

    J'appelais au secours;

    Il resterait ta voie,

    Il resterait la foi.

     


    Anabelle Martinez

     

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  • Soufflent les temps anciens qui s'effeuillent, fragiles.

    Hurlent les cris passés qui s'étouffent, s'apaisent,

    Sereins.

    Coulent les flots amers des rancoeurs éternelles

    Mais dont la fin parvient aux naissances d'un jour,

    Nouveau.

    Et la vie reprend vie...

     

    Anabelle Martinez Laye

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