• Dance floor

    L'un de ces rythmes fous,

    Du son pour camoufler un coeur;

    Je danse et je t'oublie.

     

    Dance floor et peu d'amour,

    Peu m'importe ma peur,

    Je la fuis dans ce bruit;

     

    Assourdissant ! Je vous

    Entends à peine.

    Terreur,Je vous attends, je prie...

     

    Ne reprends pas ta main

    Tendue sur mes tourments.

    Patiente encore un temps,

    Je t'ai vu, je reviens.

     

    Anabelle Laye MArtinez

    25 février 2014

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  • A saisir,

     

    Mon nom est noir et prisonnier

    De mes idées,

    De mes erreurs ; prison niée.

     

    Mon nom est nu et déchiré,

    Coupé de vous,

    Coupé de tout et dénudé.

     

    Mes doigts s’enlacent et disparaît

    Le nom qui gît

    Sur un papier.

     

    Mon cœur se glace alors que née

    Une étincelle

    Presque effacée…

     

    Anabelle Laye Martinez

    6 février 2014

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  • La neige d’été

     

     Cœur brisé, délaissé ;

    Je marchais dans la nuit

    Et tu pleurais sans bruit

    Sous la neige d’été.

    Parce que vois-tu ici,

    Il gèle toute l’année.

     

    Les filles sont talonnées

    Et les garçons virils.

    D’un regard aguiché

    Ils s’aiment sans limite ;

    Et d’un geste avisé,

    Ils effacent la nuit.

     

    Corps polis et huilés,

    Maquillés sous la pluie

    D’un fard teint à peu près

    Sur des cœurs endormis,

    Ensevelis d’oublie,

    Comme un peu avortés.

     

    Et la terre s’effrite,

    Assoiffée, bafouée

    Sous la poudre qui brille.

    Parce que vois-tu ici,

    Il gèle toute l’année

    Sous tes yeux maquillés.

     

     

    Anabelle Laye Martinez

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  • Devenir

     

    Quelques pas en secret à l'autre bout du monde

    Pendant que toi tu dors, tu fais semblant du moins.

    Moi je m'enfuis de là. Je suis déjà si loin...

    Pour rien j'aurais perdu encore quelques secondes !

    J'ai cherché des années à me donner un nom.

    J'ai entendu ta voix mais ce n'était pas moi

    Qui t'écoutais, absente. Tout se brisait en moi;

    Je n'avais ni chemin, je n'étais plus qu'une ombre.

    Et j'ai franchi la porte de mon âme perdue.

    J'ai recueilli les larmes et embrassé ma peur,

    Affronté ma colère, dépassé ma fureur

    Et j'ai trouvé mon nom; et je suis advenue !

     

    Anabelle Laye Martinez

    5 décembre 2013

     

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  • L'époque

    C'est l'époque d'un temps

    Où le temps nous débloque.

    Il file entre tes doigts

    Et tu croises la vie

    Au détour d'un regard

    Que tu n'as pas saisi !

     

    C'est l'époque d'avant

    Que tu ne viennes ici.

    Avant toutes les peurs,

    Les pleurs et la misère.

     

    C'est l'époque violente

    Où tout se dit tout haut.

    Toi tu penses tout bas,

    Nous, on n'a pas le temps !

    Le temps c'est maintenant,

    A toi de le saisir...

     

    Anabelle Laye MArtinez

    15 novembre 2013

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