anabellelayemartinez, adolescents,ados, poésiepoème, slam, enfant
Un pas de funambule, Aveuglée que je suis Face au monde des grands. un, deux, trois dans la cour Et me voilà déjà Propulsée à mon tour Au-delà de mes pas... J'ai peur ici, j'ai froid Et mon pull est trop grand. Quelqu'un peut-il me voir ? Personne ne...
Lire la suiteParce-que la mort un jour A perdu face, Parce-que tous les détours S'effacent, Parce-que face à la mort La vie s'écrie Et parce-que tous les torts S'oublient, Alors vienne le jour qui face au bois meurtri Révèle tout l'amour qui engendra la Vie. Anabelle...
Lire la suiteIl serait un matin où je m'éveillerais A la lueur du temps, caresse des rosées, Sur ma peau effleurée d'envie et de baisers. Je goûterais la vie et la naissance alors D'un souffle court, nouveau, naissance de l'aurore Sur un corps accompli, lui que je...
Lire la suitepas à pas sur la terre Entre vague et poussière; Un, deux, trois éphémères, Le temps d'une prière. Peu à peu dans le ciel, Sous l'orage qui gronde; Les cris, sanglots rebelles Des châteaux qui s'effondrent. Un, deux, trois sous la vie, Accueillir, recevoir,...
Lire la suiteJ'ai dû crier si fort pour ne pas vous entendre, Et tant fermer les yeux sur vos peurs affolées, Que je n'ai pas su voir le bel éclat du jour. J'ai du fermer mon cœur à vos mots si blessants, A vos mépris, l'angoisse qui rongeaient tous vos os; J'en ai...
Lire la suiteC'était juste un chemin au-delà des nuages, C'était une prairie dans la sombre forêt, C'était pour vivre un peu et pour ne pas sombrer; C'était comme une éclipse sur l'étendue des âges. Allongée sans méfiance sur la tendre herbe au coeur D'une clairière...
Lire la suiteEtre en vie, être au bout, Bout de souffle et de course; Et ne jamais faiblir si la mort à mes trousses Fait le vœu d'enlacer mes rêves les plus doux. Etre là, être encore Sur mon cœur et debout Lorsqu'au lever du jour, sous les étoiles et sous Les songes...
Lire la suiteIls ont couru si fort qu'ils ont perdu la route De la vie, du bonheur. Pourtant ils l'ont gueulé, Ils l'ont gravé au feu : "Il nous faut vivre heureux !" Ils ont cramé des vies Et frappé des visages, Craché sur tous les sages, Bannis les poussiéreux;...
Lire la suitepour toi L'air de rien, sans un mot Mots cousus sur le coeur Endeuillé de ses pleurs, Larmes silences et maux. J'ai des bleus sous les doigts, Echardes par endroits, Feuille blanche écornée, Froissée de ses regrets. Coupure, Déchirure, Point de rupture,...
Lire la suitetoi, Pas légers déposés Sur des feuilles fanées. Crissement, bruissement sur une terre en friche Meurtrie, frappée cent fois par les coups qu'on se fiche, Les mots pour éloigner l'angoisse qui nous ronge. Mais voilà qu'elle dévore notre cœur à son tour,...
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