• J'ai marché, j'ai rêvé jusqu'à naître à mes pas.

    J'ai couru, dévalé des pentes et des vallées,

    J'ai foulé tous les sols que mes pas rencontraient;

    J'ai marché, j'ai rêvé jusqu'à naître à tes bras...

     

    Et puis vient le chaos !

    S'effondrent tous les rêves

    Et s'enfuient tous les rires.

    J'ai hurlé et j'en crève,

    J'aimerais tant te dire

    Ma colère et mes maux !

     

    J'ai marché, j'ai saigné jusqu'à tuer ma voie.

    J'ai prié, attendu, j'ai été terrifiée;

    Impuissante poupée de chiffon malmenée.

    J'ai trainé mes lambeaux jusqu'à perdre la foi...

     

    Et puis merde, et puis stop !

    Je veux que cela cesse !

    Relève toi princesse.

     

    Et que volent les mots 

    Et l'éclats de mes rêves

    Eclatés en sanglots,

    Piétinés en morceaux.

    Que la vie se révèle

    Peu à peu, à nouveau.

    Lève toi fille d'Eve.

     

    Anabelle Martinez Laye

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    1 commentaire
  • Si le soleil mourait,

    Si la nuit s'étirait

    Jusqu'à tuer le jour;

    Si jusqu'au creux de moi,

    Jusqu'au bout de mes doigts

    Se déchirait l'amour;

    Si le souffle coupé,

    Les rêves piétinés

    J'appelais au secours;

    Il resterait ta voie,

    Il resterait la foi.

     


    Anabelle Martinez

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Soufflent les temps anciens qui s'effeuillent, fragiles.

    Hurlent les cris passés qui s'étouffent, s'apaisent,

    Sereins.

    Coulent les flots amers des rancoeurs éternelles

    Mais dont la fin parvient aux naissances d'un jour,

    Nouveau.

    Et la vie reprend vie...

     

    Anabelle Martinez Laye

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Si c'était toi, pourvu que tu sois bien celui...

    J'aimerais, je voudrais, pourvu que ce soit toi,

    Non pas mon firmament mais juste l'étincelle

    Qui ravive mon âme aux journées sans soleil.

    Non pas mon dieu, mon phare mais juste une lueur

    Au fond de ton regard posé sur ma douleur.

    Juste ta main qui tient la mienne au bout du jour.

    Pourvu que ce soit toi, mon Ami mon Namour.

     

    Anabelle Martinez 

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    1 commentaire
  • Un pas de plus et l'infini

    Se dessine au-delà.

    Un cri, des peurs, tout est fini

    Pourtant, tu restes là...

     

    La traversée des mers, ras de marée, la nuit

    Et le monde s'effondre, la vie touche à sa fin.

     

    Un souffle, une étincelle,

    Quelques brindilles en vie;

    Une flamme, un sourire et la vie se fait belle.

    Regard d'amour sur moi,

    Tu n'as jamais failli;

    Et la peur laisse place à la vie, à la foi...

     

    Anabelle Martinez Laye

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires